Liste « Agir pour Villabé »

Bulletin publié dans le magazine municipal « Villab'Écho », n°16 d'avril 2018

Entre soi... et les autres.
Les lois SRU et ALUR imposent aux communes 25 % de logements sociaux. Certes, nos jeunes et seniors ont incontestablement besoin de logements décents et nous souffrons de l’inertie des équipes municipales précédentes en la matière. Le nombre d’habitats restant à construire est important et le rythme imposé par l’État, effréné.

Or, ne pas tenter d’atteindre le nombre de logements sociaux fixé par la loi serait une catastrophe pour nos impôts locaux, la commune devrait verser 400 000 € d’amendes par an.

La localisation des projets reste difficile, la réaction de nos concitoyens est bien souvent la même : « je ne suis pas contre les habitats à loyer modéré mais... pas à côté de chez moi... ».

La collectivité doit donc à la fois concilier au maximum les besoins en logements du plus grand nombre avec les craintes légitimes de riverains en matière de nuisances.

Il est illusoire de penser qu’une commune puisse s’opposer à la vente d’un terrain constructible privé afin d’empêcher l’édification de logements. Nous sommes dans un état de droit et nous avons sans conteste un maire républicain respectueux des lois. Il veille à l’application stricte du plan local d’urbanisme, à minimiser l’impact des constructions et à intégrer architecturalement des projets les moins denses possibles. Nous ne sommes pas confrontés à des promoteurs à la recherche systématique de profits mais à des bailleurs sociaux en quête d’équilibre financier pour proposer des loyers modérés.

Nous devons alors nécessairement nous adapter aux contraintes budgétaires ou légales. L’application d’une gestion rigoureuse devrait cependant permettre à notre commune, à l’instar des 4 dernières années, de maintenir la qualité des services rendus aux habitants et de soutenir le pouvoir d’achat des villabéens en stabilisant les taux communaux d’impôts locaux. Villabé va ainsi investir sans emprunter et répondre à la demande de nos concitoyens en matière d’entretien de notre voirie ou de nos bâtiments.